Compte-rendu du Conseil Municipal du 5 Avril 2016

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Conseil Municipal du Mardi 5 Avril 2016.

Pour chaque sujet, vous trouverez l’indication en orange du minutage qui permet d’allervisionner directement le moment correspondant sur la captation vidéo.

Ouverture de séance
00:04:30

I / Décisions prises par Le Maire en intersession

  • Foulée de l’Orge : abandon de la convention avec Longpont, conséquence de l’annulation pour des raisons de sécurité de l’événement initialement prévue pour le 7 Avril
  • Convention avec la Fanfare « La Fraternelle » : animation Carnaval (350€),
  • Contrat avec Systech, Maintenance logiciel Facturation : 2126€,
  • Contrôles micro-biologiques sur réseau d’eau chaude (Légionellose) : 824€,
  • Prologation des prestations pour l’entretien des espaces verts

II/ Points nouveaux soumis au Conseil Municipal

00:06:15

Budget Primitif de la commune pour l’exercice 2016

1. Vote des taux d’imposition communaux pour l’exercice 2016

ThereseLerouxThérèse Leroux (TL):
Taux d’imposition inchangés depuis 2009

  • 15,89% pour la taxe d’habitation
  • 13,13% pour la taxe foncière
  • 76,80% pour la taxe foncière sur la propriété non-bâtie

Pour un produit fiscal attendu : 2 650 000€

FrancoisDhondtFrançois Dhondt (FD) : fait remarquer que la manière dont les chiffres sont présentés laisse à penser que les impôts des Villiérains ne vont pas augmenter. Or la suppression des abattements à la source constitue une augmentation objective pour les habitants.

JosephSimonsJoseph Simons (JS) : idem. Maintien artificiel des apparences car la taxe d’habitation va augmenter entre 15 et 30 %. Mode de calcul « anti-social » qui ne touche pas les propriétaires qui n’habitent pas la commune, d’une part et d’autre part, ce calcul reposant sur la valeur locative moyenne impactera beaucoup plus les petits logements.

ThereseLerouxTL : cause rappelée : manque de 186K€ de dotation de l’état

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C’est un sujet pour lequel nous avons déjà exprimé notre indignation sur la méthode Leroux qui décide seule, sans concertation, sans débat sur un sujet aussi essentiel que le taux d’imposition. Alors que – sur le fond, le calcul de cet impôt supplémentaire maquillé est tout à fait discutable. Il faut également mettre en regard cette décision arbitraire avec le chiffre de 500K€ d’excédent détaillé plus loin dans la présentation du budget primitif.

00:09:30

2. Approbation du Budget Primitif de la commune pour l’exercice 2016

ThereseLerouxTL : Rappel du contexte

Baisse de la baisse de Dotation Globale de Fonctionnement (DGF) d’où la suppression de l’abattement sur la taxe d’habitation et la mise en vente du 22, impasse Pasteur.

Chiffres clés concernant le budget primitif

DEPENSES

2016-04-10_10-01-33

RECETTES

2016-04-10_10-01-51

00:09:30

FrancoisDhondt

JosephSimonsFD et JS : Demande de précisions sur le mode de calcul de la DGF

ThereseLeroux

TL : Ne sait pas. Loi de finances…, potentiel fiscal et nombre d’habitants…

 

00:39:00

JosephSimonsJS : remarque sur l’augmentation des superficies pour le calcul des frais d’entretien et de nettoyage (sols, vitres). L’augmentation de la subvention accordée au CCAS pour le portage des repas sera déduite des charges du personnel

ThereseLeroux

TL : mise en avant de charges supplémentaires.

00:42:30

FrancoisDhondt

FD : Qu’est-ce qui justifie que dans les recettes on trouve plus de 500K€ en excédent sur l’exercice 2015 ?
Aucun ratio de la commune de Villiers-sur-Orge qui va dans le bon sens par rapport à la moyenne de la strate. Dépenses toujours supérieures, recettes toujours inférieures.
Les subventions aux associations se maintiennent mais pour une population qui augmente.

ThereseLeroux

TL : Pas de baguette magique pour trouver un trésor dans la cave (?!)

00:48:00

StephanieForge

Stéphanie Forge (SF) : demande d’explications concernant les différences de subventions accordées aux associations de parents d’élèves

______________

00:59:00 – VIDEO SURVEILLANCE

GillesFraysse2

 

Gilles Fraysse (GF) : Affichage de 100000€ pour l’étude et la mise en place de vidéo-protection. Choix dans un contexte où le manque d’argent est mis en avant en permanence.

ThereseLeroux

TL : « Si on avait eu de la vidéo-protection, on aurait pu mettre la main sur les loulous qui ont cassé la vitre que j’ai dans le dos (salle du CM au 1er étage de la Mairie. »

GillesFraysse2

GF : Discussion sur l’efficacité de ce système

ThereseLeroux

TL : Obligation M14 pour la définition des investissements. Les démarches n’ont pas été engagées

FrancoisDhondt

FD : Ce choix a été fait sans aucune réunion de la commission sécurité

ThereseLeroux

TL : Vous vous seriez pris pour le mettre d’œuvre, croyant savoir mieux que nous ce qu’il faut faire.

GillesFraysse2GF : Que veut dire cette remarque ?! Sujet sensible, à « déminer » auprès de la population. Y aura-t-il un comité pour en débattre?

BrigitteGatschine

 

Brigitte Gatschine (BG) : il ne s’agit pas d’installer une salle vidéo où l’on pourra surveillance où l’on surveillerait les faits et gestes des habitants

GillesFraysse2GF : demande d’échanges sur le sujet. Nuance de présentation entre vidéo-surveillance et vidéo-protection

ThereseLeroux

TL : exemple du garage Renault qui a confié ses bandes lorsque leurs poubelles ont été jetées à l’Orge. On a maintenant un « chèque en blanc »

MichelPoinse

Michel Poinse (MP) : une ville sans vidéo-surveillance récupère la délinquance de celles qui en ont.

JosephSimons

JS : on verra ça en commission sécurité. On n’est pas contre. Il faut voir comment cela sera utilisé. Possibilité d’un remboursement pour ce genre de dépense.

01:12:00

IsabelleLafaille

Isabelle Lafaille (IL) : demande d’informations sur la DETR. Question des budgets pour l’achat de manuels scolaires.

01:12:00

PhilippeWitterkerth

Philippe Witterkerth (PW) : sur la taxe d’aménagement, absence du montant que devrait verser la société Tradi-Art (après l’obtention de son permis de construire projet « centre de santé »), soit un oubli évalué entre 35000€ et 45000€.

JosephSimons

JS : explication de vote : vote contre car opposé à la suppression de l’abattement de la taxe d’habitation, augmentation d’impôts déguisée.

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La magicienne Mme Leroux sort de son chapeau, une ligne budgétaire pour les investissements 2016 de 100 000€ (!!) pour installer un système de « vidéo-protection ». On notera d’abord le choix des mots. On ne veut surtout pas parler de vidéo-SURVEILLANCE. Tout le monde autour de la table est d’accord pour préférer vidéo-PROTECTION pour faire passer la pilule à la population.

Là encore, aucun débat, même pas en commission « sécurité », Mme Leroux se permet tout. Elle a raison car personne, vraiment personne ne frappe du point sur la table. On lève le doigt, on fait des quelques remarques mais ce serait peut-être bienvenu sur des sujets comme celui (entre autres) de commencer à élever le ton.

On comprend vite qu’au final, tout le monde est d’accord avec la mise en place de ce système. Oui, on regrette la méthode, on s’inquiète un peu des ‘possibles’ risques concernant la vie privée des Villiérains. Mais sur le fond, on ne conteste pas ce projet si l’on s’en tient à de la PROTECTION, et non pas de la SURVEILLANCE. Dans la ‘démocratie’  régnante, on sait comment on peut mentir au peuple en jouant sur les mots, leur sens et le marketing qui en fait la propagande.

Au fait quels sont les délits affreux qui nécessitent absolument une telle dépense dans une période si difficile que l’on hésite pas à augmenter drastiquement les impôts locaux ?

Sont cités :
– un jet de pierre dans une vitre de la Mairie
– des poubelles jetées à l’Orge près du garage renault (qui possède par ailleurs ses propres caméras de surveillance)

– des voitures vandalisées (quand?, combien?…)
Vraiment Villiers-sur-Orge, c’est le Bronx !! Que de crimes ! Que d’insécurité !

Vraiment c’est une urgence absolue de mettre des caméras partout pour arriver à ‘choper’ tous ces petits ‘loulous’ et les envoyer à Fleury-mérogis au plus vite.

Et puis, si nous ne faisons pas cela (écoutons M. Poinse), toute la racaille des environs à arriver chez nous, puisqu’il n’y a pas ce rempart miraculeux et si efficace : la vidéo surveillance !

Il est absolument scandaleux qu’un tel système, si coûteux, si inefficace, si ridicule soit déployé à Villiers-sur-Orge. La seule raison valable est bien évidemment purement clientéliste. Avec une telle mesure on est sûr de faire plaisir à ses électeurs, ça fera très bien dans le bilan.
Il faut pleurer pour obtenir des budgets vitaux pour les écoles mais on est prêt à craquer 100000€ pour la future campagne de Mme Leroux.

Nous encourageons tous les conseillers, pas seulement ceux de l’opposition à combattre ce projet. Il s’agit de le rejeter catégoriquement. Il y a 100 autres manières plus urgentes et plus sensées de dépenser cet argent pour le bien commun de des habitants de Villiers

01:23:30

3. Attribution d’une subvention municipale au COV pour l’exercice 2016

somme allouée : 29000€

GillesFraysse2GF : réouverture de la discussion concernant l’intégration du remboursement des quotients familiaux

ThereseLeroux

TL : ces remboursements sont inclus dans les sommes allouées

Suivi d’un débat contradictoire sur l’évolution des revenus moyens par habitant à Villiers

01:28:00

4. Attribution d’une subvention municipale à Loisirs et Culture pour l’exercice 2016

somme allouée : 46000€

01:31:00

5. Attribution d’une subvention municipale au Comité des Fêtes pour l’exercice 2016

somme allouée : 25000€ (à confirmer)

ThereseLeroux

TL : remarque sur la nécessité pour les associations de donner des détails avec justificatifs de leurs dépenses. Certaines associations devront se plier à ses notifications sous peine de voir réviser le monter leur subventions.

FrancoisDhondt

FD : il faudrait que le format demandé soit plus clair.

01:34:00

6. Suppression de la Régie de recettes Enfance

01:37:00

7. Constitution d’un comité consultatif relatif à la révision générale du PLU

ThereseLeroux

TL : Membres du comité consultatif :

Collège des élus
Commission urba-cadre de vie : Martine GUILLET, Michel POINSE, Stéphane BIBARD, Badi ZANTOUT, Madeleine LAURENT, Gilles FRAYSSE, Philippe WITTERKERTH, François DHONDT, Claude CHEVRIER
Commission Développement durable : Huguette LANGER, Brigitte GATSCHINE, Dominique STOULS, Joseph SIMONS, Stéphanie FORGE
Commission Logements : Isabelle MARTINERIE, Corinne EVEN
Collège Personnes qualifiées : Anne-Marie GAUTIER , ?
Collège des personnes directement impliquéesAlain LE BOT, Pierre DEWASNE, Yves GRANDSIRE

GillesFraysse2GF : la constitution de cette liste n’a pas donné lieu à un appel à la population

(Débat avec de grands silences…)

PhilippeWitterkerth

PW : le comité consultatif est plus une commission municipale élargie d’où la demande d’ateliers participatifs, ouverts aux Villiérains « déconnectés’ du petit milieu de l’urbanisme qui doivent être informés en temps réel de l’avancé du dossier.

ThereseLeroux

TL : Comité consultatif imposé par le règlement interne. Des réunions publiques seront prévues.

01:45:00

8. Autorisation de signature d’une Convention Ville/Syndicat de l’Orge de partage de données géographiques

huguette_langer

Huguette Langer : présentation du projet.

01:47:00

9. Election du représentant du Conseil Municipal en qualité de délégué suppléant au S.M.O.Y.S.

remplacement de Jean-Pierre Menot par Dominique Stouls, auprès de Michel Poinse.

01:49:00

10. Adhésion au service de paiement en ligne TIPI

StephaneBibard

Stéphane Bibard (SB) : présentation du projet. Pointage par badge, wifi, procédures dématérialisée pour le paiement en ligne sur le site de la ville. Frais pour la commune :commission sur les transferts bancaires : soit 0,29% de la transaction + 0,10€ par transaction.

01:52:00

11. Autorisation de signature du Projet Educatif de Territoire – PEDT 2016-2017

StephaneBibard

SB : prorogation pour 1 an supplémentaire. Prochaine réunion : 12 Avril

01:56:00

Ill/ Points d’information :

– Mise à disposition d’un agent communal au CCAS
(rappel d’éléments déjà évoqués)

– Nouvelle procédure de gestion accueil des – de 18 ans

StephaneBibard

SB : Logiciel Enfance, portail en ligne pour les familles (paiements, inscriptions), pointage pour les animateurs, gestion administrative performante (statistiques)

01:59:00

IV I Questions diverses :

Etude Espace Ville – Révision du PLU

PhilippeWitterkerth

ThereseLeroux

TL et PW : Echanges sur le contenu des documents liés à cette révision, cahier des charges… ainsi que sur le mode de consultation de ces documents.

PhilippeWitterkerth

TL : mise en évidence les 2 sujets d’aménagements étudiés :

1. zone de centre ville : square Simon, Place de la Libération
2. zone des Senillières

CCTP est très clair pour orienter les bureaux d’études sur ces zones pour proposer des schémas d’aménagement et fonciers

GillesFraysse2GF : Cela n’avait jamais été évoqué auparavant (zone centre ville)

ThereseLeroux

TL : il s’agit de la zone UA, pour éviter les projets de promoteurs qui pourraient intégrer trop d’étages, et les incitations de l’état pour la construction de logements.

PhilippeWitterkerth

TL : Il ne s’agit donc pas d’une réflexion sur le PLU comme cela avait été présenté, mais un projet d’aménagement proprement dit sur les 2 zones.
La lecture du cahier des charges est en décalage avec le discours.

 

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La magicienne Mme Leroux sort de son chapeau un deuxième lapin.
Le cahier des charges proposé dans le cadre de la révision du PLU définit un périmètre jamais discuté en conseil municipal ni en commissions (si l’on en juge par la réaction de certains conseillers – seul indice pour nous, puisqu’aucun compte rendu des commissions n’est jamais diffusé au public.) à savoir le projet d’aménagement urbain du centre Ville.

Mme Leroux semble s’étonner des suspicions que cela engendre, intentions pourtant si nobles et transparentes. Mais à force de tout décider, en douce, de reprocher  (comme on peut le voir sur la vidéo) à un conseiller d’avoir ‘osé’ consulter ces documents qu’elle voudrait garder confidentiels, on est forcément amener à se demander pourquoi cette volonté constante, permanente du secret, de la manœuvre, du coup de force sur tous les sujets importants. Même les conseillers de la majorité semblent surpris de ces révélations !
Quand les intentions sont bonnes, elles doivent pouvoir être débattues et confrontées à la critique AVANT la prise de décision et le déclenchement d’actions.
Cette méthode « à la hussarde » est d’une agressivité manifeste et d’un mépris pour tout ce qui n’est pas soi, son camps, sa vision des choses.
Passons sur le comité consultatif, évidemment bouclé à double tour dans un entre-soi sous-contrôle qui sauvera les apparences. Les réunions publiques ? ce sera le coup habituel : on vient vous expliquer ce qui a été décidé, de toute manière c’est décidé, et d’abord ce n’était pas à vous de décider… c’est décidé mais on veut bien prendre 2 heures pour écouter ce que vous avez à dire sur un sujet sur lequel vous n’avez rien à dire Et pour cause, on a pris soin de ne rien vous transmettre comme informations, on a pris soin de tout garder secret et si vous tentez de vous y intéresser, on ‘jargonne’ tellement entre spécialistes que vous allez vite vous rendre compte à quel point vous êtes incapables de comprendre quoi que ce soit à ces  sujets qui vous dépassent complètement.

02:08:30

Le tas d’ordures, route de Chasse

FrancoisDhondtFD : Quelles sont les actions en cours sur le sujet ?

 

ThereseLeroux

TL : on peut l’enlever mais pour qu’il ne se reconstitue pas il faut la prise en charge d’une barrière par la dizaine de propriétaires concernés. Les terrains sont privés. Le département s’en chargera quand les propriétaires auront donné leur accord.

>> Clôture du conseil

02:10:00

GillesFraysse2GF : (dans le brouhaha) On laisse la parole à la salle ?

Comments

  1. Freychet Jack
    13/04/2016 - 13:06

    A propos du tas d’ordures route de Chasse

    Les dépôts sauvages de déchets abandonnés par les particuliers ou entreprises sont des sites ponctuels qui résultent le plus souvent d’apports de déchets, irréguliers et clandestins. Ces dépôts sont réglementés par l’article L541-3 du code de l’environnement.

    La notion d’abandon précisée par l’article L541-3 III du code de l’environnement :
    « Est réputé abandon tout acte tendant, sous le couvert d’une cession à titre gratuit ou onéreux, à soustraire son auteur aux prescriptions du présent chapitre et des règlements pris pour son application. »

    Le déchet doit donc être distingué de l’épave: un bien faisant l’objet d’une dépossession fortuite reste toujours approprié et sa propriété peut ainsi toujours être revendiquée. Une chose ne devient ainsi déchet que si son abandon est intentionnel.
    Selon l’article L541-3 I du code de l’environnement, « Lorsque des déchets sont abandonnés, déposés ou gérés contrairement aux prescriptions du présent chapitre et des règlements pris pour leur application, l’autorité titulaire du pouvoir de police compétente avise le producteur ou détenteur de déchets des faits qui lui sont reprochés ainsi que des sanctions qu’il encourt et, après l’avoir informé de la possibilité de présenter ses observations, écrites ou orales, dans un délai d’un mois, le cas échéant assisté par un conseil ou représenté par un mandataire de son choix, peut le mettre en demeure d’effectuer les opérations nécessaires au respect de cette réglementation dans un délai déterminé»

    Ces autorités sont:

    • Le maire (articles L2212-1 et 2 du CGCT (code général des collectivités territoriales)) agit au titre d’un pouvoir de police général.

    • Le préfet, en cas de carence de l’autorité municipale (article L2215-1 du CGCT), exerce un pouvoir de police spécial (CAA de Lyon, 22 février 2011, « SCI Marquet c/ Préfet de la Loire », n°09LY01887).

    Source décharges sauvages, définitions, pouvoirs de police compilation de la Direction Départementale des territoires de la Charente qui selon nos informations sont encore en France, comme Villiers sur orge, du moins géographiquement, administrativement c’est une autre affaire…

    Madame le maire de Villiers sur orge si prompte à dégainer lorsque l’on s’en prend à sa blanche hermine semble prise au dépourvu lorsqu’il s’agit de faire œuvre utile. Qu’on se le dise…

    Sans aller jusqu’à l’utilisation de mesures autoritaires, qui ne doivent être que l’ultime recours, il y a dans le code de l’environnement quelques moyens de pressions pour éliminer une décharge sauvage telle celle qui se trouve aux abords de la route de Chasse et prendre des mesures de sauvegarde du site.

    Le conseil Départemental pour sa part (sic dernier bulletin ou l’adresse mentionnée essonne.fr/no-dechets renvoi à un document signé Guedj, l’ancien président du conseil départemental) fournit sacs poubelle, gants et bennes, c’est déjà ça … mais pas l’huile de coude, il est fauché. Retroussez-vous les manches et munissez-vous d’un gilet pare balles car la décharge route de chasse est apparemment sur des emprises privatives.

    Nul n’est censé ignorer la loi, à plus forte raison ceux ou celles qui sont chargés de la faire appliquer. Même s’il faut privilégier les solutions amiables, dans l’hypothèse ou elles échoueraient rien n’empêche de faire un constat préalable à la saisine du procureur de la République.

    Il y des mois sinon plus que l’affaire traîne. peut ^tre qu’à le fin du mandat…

  2. Freychet Jack
    13/04/2016 - 15:42

    Projet de Loi des Finances : Les trois nouvelles composantes de la DGF
    Source Association des maires : Ce que devrait savoir madame le maire afin de combler les lacunes manifestes des édiles municipaux

    Le gouvernement s’est largement inspiré des recommandations du rapport de la députée du Puy-de-Dôme Christine Pires Beaune (PS), présenté au mois de juillet, pour amorcer la modification en profondeur de la dotation globale de fonctionnement (DGF) du bloc communal, dans le cadre de la présentation du projet de loi de finances (PLF) 2016. « Sa structure actuelle ainsi que ses modalités de répartition ne sont plus adaptées à la réalité institutionnelle et financière des collectivités », rappelle le projet de loi de finances.

    Réformer la DGF pourrait ainsi permettre de limiter les conséquences de la baisse des dotations et « résorber progressivement les écarts et renforcer la solidarité entre collectivités », selon le gouvernement.

    A compter du 1er janvier prochain, la dotation forfaitaire des communes sera donc rénovée avec trois composantes, selon le texte présenté lors du dernier conseil des ministres. Les communes percevront une dotation de base, une dotation de ruralité et une dotation de centralité (article 58 du PLF 2016).

    La première sera attribuée à chaque commune en fonction du seul critère de sa population et s’élèvera à 75,72 euros par habitant; ce montant est donc identique pour chaque commune quelle que soit sa population.

    La dotation de ruralité prendra, pour sa part, en compte les charges et les besoins d’infrastructures propres aux communes rurales. Elle sera réservée aux communes dont « la densité de population est inférieure à 75% de la densité moyenne de population de l’ensemble des communes ». Le montant total de la dotation de ruralité, à répartir entre toutes les communes éligibles, s’élèvera à 20 euros par habitant. Les montants individuels versés aux communes éligibles seront calculés en fonction de la population et de la densité de population de chacune et ne pourra « pas excéder quatre fois le montant qu’elles perçoivent au titre de la dotation de base ».

    Enfin, la dotation de centralité sera destinée à prendre en compte les charges qui résultent de l’utilisation des équipements des communes et des intercommunalités par les habitants des communes voisines. C’est cette dotation qui fait l’objet, selon le choix retenu dans le PLF, d’une territorialisation au niveau des territoires intercommunaux. Son montant est en effet calculé à l’échelle de chaque ensemble intercommunal (constitué par l’EPCI et ses communes membres); il oscillera de 15 à 45 euros par habitant et sera fonction de la population du territoire. Ce montant sera partagé entre l’EPCI et les communes, selon des règles fixées par la loi. le PLF propose le dispositif suivant: « La dotation revenant à chaque ensemble intercommunal est répartie entre l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre et ses communes membres en fonction du coefficient d’intégration fiscale […] dans la limite de 0,4. Cette dotation est ensuite répartie entre les communes membres en fonction du rapport entre la population de chaque commune et la population de l’établissement public de coopération intercommunale. Ce rapport est porté à la puissance cinq », explique le texte. Le PLF prévoit également que les élus pourront, selon des règles de majorité, retenir une répartition alternative de la dotation au sein du territoire.

    Partagée entre les communes et intercommunalités, la dotation de centralité sera « appréciée au niveau local ». Cette « tentative de la territorialiser », comme l’annonçait la semaine passée le président du Comité des finances locales (CFL), André Laignel, avait amené ce dernier à rester prudent, évoquant « un point de vigilance ».

    L’AMF avait déjà renouvelé, jeudi dernier, dans un communiqué concernant la réforme de la DGF de manière générale, « ses plus fortes réserves sur la manière dont est engagée [celle-ci] dans le PLF 2016 ». Comme l’ensemble des autres associations d’élus du bloc communal et le CFL, elle souhaitait la mise en place d’une loi spécifique « qui aurait offert les conditions d’un examen précis, approfondi et serein » et regrettait « que les élus ne disposent d’aucune simulation des effets de cette réforme ».

    Les dotations des EPCI seront, quant à elles, refondues en une « dotation globale de fonctionnement des EPCI », comprenant une « dotation de péréquation » et une « dotation d’intégration », auxquelles s’ajoutera la part de la dotation de centralité revenant à l’EPCI. Le coefficient d’intégration fiscale (CIF) sera « pris en compte dans le calcul de la part de la dotation de centralité qui revient aux EPCI et pour la répartition de la dotation d’intégration ».

    La réforme s’accompagnera d’un dispositif de lissage: « Pour chaque commune la dotation forfaitaire ne peut être ni inférieure à 95 % ni supérieure à 105 % du montant perçu l’année précédente », précise le projet de loi.

    Nota : Pour qui possède un bon décodeur et a le sens de la réalité il est aisé de percevoir que les transferts entres communes ne font que réduire les ressources des unes ans pour autant offrir aux plus pauvres les moyens nécessaires pour faire face à l’érosion des dotations de l’Etat. C’est ainsi e période de récession économique.

    Villiers sur Orge est considéré comme étant une commune riche et doit par conséquent subir une amputation de ses dotations au titre de la solidarité.

    En l’absence de changement d’orientation les contribuables locaux doivent se préparer au pire ou réagir.

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