Révision du P.L.U. RP3 – 8/9/2017

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Révision du P.L.U. Réunion publique n°3
jeudi 8 juin 2017.

• 00:03:00 •

Première partie

Présentation de Philippe Albarède,
Directeur d’étude au cabinet Espace Ville


• 00:45:00 •

Seconde partie

Questions / réponses avec la salle


 

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Peu de choses à dire sur cette 3ème réunion ‘publique qui entérine une procédure permettant à une poignée de personnes de tout décider sans aucun débat, sans aucune contradiction possible. Un cabinet d’experts, 2 ou 3 conseillers municipaux qui se contentent de dérouler les décisions qu’ils ont prises.
Cette réunion – obligatoire – a donc obligé les experts à répéter tout ce qui avait déjà été dit lors des 2 premières réunions, avec quelques détails actualisés.
Ensuite, lors des questions du public, les élus et les experts s’imposent comme d’habitude par le fait même de tenir le micro et d’avoir l’entier monopole de la décision.
Bref, tout le monde est conforté dans son point de vue sur ce type de réunion publique :
– pour les élus : les Villiérains ne viennent pas, et quand ils viennent, c’est pour évoquer leurs intérêts particuliers ou polémiquer avec mauvaise foi, sans chercher à comprendre tout le travail ‘formidable’ qu’ils ont réalisé pour le bien de tous,
– pour les citoyens de Villiers : ces réunions sont bidons, tout est déjà décidé et, en plus, on s’est bien fait c…

Tout est fait pour décourager les meilleures volontés.
Blocage total. Pas l’ombre d’un début de débat.
La démocratie « représentative » à son poids mort.
Cet état de pourrissement de la vie politique locale devrait être un sujet de préoccupation prioritaire.
Mais peu de chances que les choses bougent d’un iota avant longtemps.

Révision du P.L.U. RP2 – 3/03/17

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Révision du P.L.U. Réunion publique n°2
vendredi 3 Mars 2017.

La qualité sonore de notre vidéo n’est pas toujours satisfaisante en raison du brouhaha dans les échanges. De plus, la salle ayant été laissée éclairée, la captation de la présentation sur écran du cabinet Espace Ville est parfois imparfaite. Nous avons inclus la copie d’un fichier qui nous a été aimablement communiqué par le cabinet. Malheureusement, ce document n’est pas exactement celui qui a été utilisé. Bref, nous avons essayé de faire au mieux pour que cette réunion puisse être visionnée dans les meilleures conditions possibles.


• 00:03:00 •

Première partie

Présentation de Philippe Albarède,
Directeur d’étude au cabinet Espace Ville

• 00:24:00 •
Les 3 terrains ‘susceptibles’ d’être urbanisés :

  1. les Sennillières : réalisation d’une résidence pour personnes âgées
  2. les Molières (face au centre Saint-Exupéry) : logements
  3. l’ouest de la Seigneurie : secteur d’urbanisation future

• 00:37:00 •

Seconde partie

Questions / réponses avec la salle


 

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Pour cette deuxième réunion (sur les 3 prévues obligatoirement par la procédure de révision du PLU), un effort notable a été fait pour encourager les Villiérains à y assister. Des bannières avaient été placées en centre ville. La salle a accueilli un public de plus de 50 personnes.

Sans surprise, on constatera que les décisions n’attendent pas les débats de la population pour être élaborées unilatéralement par la municipalité (en liaison avec le cabinet conseil) :

  • Urbanisation des Sennillières : résidence pour personnes âgées
  • les Molières (face au centre Saint-Exupéry) : logements
  • l’ouest de la Seigneurie : secteur d’urbanisation future
C’est le premier point qui a suscité le plus de questions de la part du public.

L’urbanisation de la commune est présentée comme une contrainte incontournable, indépendante de la volonté de la municipalité car forcée par les lois  Grenelle, ALLUR, etc.
Mais qui édicte ces lois ? c’est bien les mêmes familles politiques qui siègent à l’assemblée et au conseil municipal, non ?
Les politiques au niveau national sont bien menées par des ‘représentants’ appartenant aux mêmes groupes et partis politiques que ceux dont les conseillers municipaux se revendiquent, non ?
Visiblement, il leur est impossible d’assumer ‘localement’ ce que leurs ‘ainés’ imposent au niveau national. Il n’y aurait aucune solidarité politique entre eux? Non, visiblement. On baigne dans un total jeu de contradictions. Contradictions économiques. Contradictions idéologiques, qui prouvent la friabilité de leur engagement et leur incapacité à gérer ‘dialectiquement’ ce qui est bien une schizophrénie manifeste. Pour le dire autrement, c’est le règne du « c’est pas de ma faute! cela vient d’en haut! »… mais qui est « en haut » si ce n’est les cadres qu’ils soutiennent ?

Cette absence de cohérence intellectuelle et politique est le signe d’une immaturité politique patente. Pourtant, « local » ne veut pas dire « amateur », irresponsable vis-à-vis des contingences politiques globales. Le terme ‘politique’ n’est pas un gros mot. L’oublier, c’est dégrader son action d’élu de la république en la sous-estimant, en la caricaturant, en la vidant de sa propre matière et, au final, d’une grande partie de sa raison d’être.

L’ACPV renouvelle sa proposition de tenir gracieusement à la disposition de la municipalité l’intégralité du fichier vidéo, dans l’hypothèse où celle-ci souhaiterait l’utiliser dans l’intérêt du projet.

Comme d’habitude, l’ACPV procède à la mise en ligne de cette captation vidéo sur son site, ouvert à tous les commentaires et à toutes les réactions.

Point complet sur la question du C.O.V.

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Courrier de M. Alain Javelle (16/12/2016)
Suite à la diffusion vidéo du Conseil Municipal du 12 décembre.


 

Lors du dernier conseil municipal a été abordé le sujet de la convention – toujours non traité avec la mairie – et le coût pour la ville des frais d’avocat.

Ce coût, exorbitant car à priori compris entre 2000 et 3000 €, représente environ 1/10 du montant de la subvention. Laquelle est rabotée chaque année par ailleurs. Mais la municipalité en place a les moyens de payer des avocats, sans doute grâce à  l’excessive augmentation des impôts locaux et la suppression pure et simple de l’abattement spécial de 15%.

Pour quelle raison la municipalité affiche le besoin de faire apple à un avocat? Parce que le COV – Association – comprend des sections qui sont elles mêmes avec un statut d’association. Et la Loi dit que « Le reversement d’une subvention est strictement interdit sur le fondement de l’article L.1611-4 du Code général des collectivités territoriales et de l’article 15 du décret-loi du 2 mai 1938 ». Donc la municipalité paraît dans son rôle et avoir raison.

Oui mais, et là se pose la question de la compétence ce qui est grave et cher pour les deniers publics, il est également autorisé le reversement sous condition : que « La collectivité publique ou territoriale qui verse la subvention peut autoriser expressément le reversement des subventions dans la convention conclue entre ladite collectivité et l’organisme subventionné« .

Ceci est confirmé par une question posée par un élu :

« Subvention
Question : Une association peut-elle reverser une subvention publique à une autre association ?
Réponse : Le reversement d’une subvention est strictement interdit sur le fondement de l’article L.1611-4 du Code général des collectivités territoriales et de l’article 15 du décret-loi du 2 mai 1938. Il y a, cependant, une exception notable : la collectivité publique ou territoriale qui verse la subvention peut autoriser expressément le reversement des subventions dans la convention conclue entre ladite collectivité et l’organisme subventionné.
Selon une réponse ministérielle, « le principe du contrôle de l’État sur les organismes subventionnés est posé par le décret-loi du 2 mai 1938 dont l’article 15 dispose l’interdiction
faite à toute association, société ou collectivité ayant reçu une subvention de l’État d’en employer tout ou partie en subventions à d’autres associations, sociétés, collectivités privées ou oeuvres, sauf autorisation formelle du ministre, visée par le contrôleur des dépenses engagées.
L’interdiction de reverser tout ou partie de la subvention à une autre association s’applique également aux subventions versées par des collectivités, sauf accord formel de celles-ci. L’article 2 modifié de la loi du 8 août 1947, qui prévoit les vérifications des comptables supérieurs du Trésor, de l’inspection générale des finances et le contrôle de la Cour des comptes sur les organismes subventionnés, précise notamment que l’exercice de ces droits de vérification et de contrôle reste limité à l’utilisation de ces subventions dont la destination doit demeurer conforme au but pour lequel elles ont été consenties. Ces textes s’appliquent aux associations, unions et fédérations régies par la loi de 1901. »
En savoir plus
Question n° 10247, réponse publiée au JO le 2 novembre 1998, page 6040. »

Et la réponse ministériel est : 11ème législature

Question N° : 10247  de  M.   Berthol André ( Rassemblement pour la République – Moselle ) QE
Ministère interrogé : intérieur
Ministère attributaire : intérieur
Question publiée au JO le :  16/02/1998  page :  801
Réponse publiée au JO le :  02/11/1998  page :  6040
Rubrique : associations
Tête d’analyse : financement
Analyse : subventions. réglementation
Texte de la QUESTION : M. André Berthol appelle l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur l’interdiction faite aux associations ayant reçu une subvention d’en employer tout ou une partie en subventions à d’autres associations, sauf dérogation accordée par le ministre, en application de l’article 15 du décret-loi du 2 mai 1938 relatif aux subventions accordées par l’Etat aux associations, sociétés ou collectivités privées. Il souhaiterait notamment qu’il lui précise si cette interdiction s’étend aux interassociations.
Texte de la REPONSE : Le principe du contrôle de l’Etat sur les organismes subventionnés est posé par le décret-loi du 2 mai 1938 dont l’article 15 dispose l’interdiction faite à toute association, société ou collectivité ayant reçu une subvention de l’Etat d’en employer tout ou partie en subventions à d’autres associations, sociétés, collectivités privées ou oeuvres, sauf autorisation formelle du ministre, visée par le contrôleur des dépenses engagées. L’interdiction de reverser tout ou partie de la subvention à une autre association s’applique également aux subventions versées par des collectivités, sauf accord formel de celles-ci. L’article 2 modifié de la loi du 8 août 1947 qui prévoit les vérifications des comptables supérieurs du Trésor, de l’inspection générale des finances et le contrôle de la Cour des comptes sur les organismes subventionnés, précise notamment que l’exercice de ces droits de vérification et de contrôle reste limité à l’utilisation de ces subventions dont la destination doit demeurer conforme au but pour lequel elles ont été consenties. Il est précisé à l’honorable parlementaire que ces textes s’appliquent aux fédérations qui groupent des associations régies par la loi de 1901 ainsi qu’aux unions qui regroupent des associations déjà constituées en fédération.

Donc pas de quoi fouetter un chat. Et sans être juriste le sujet est sans ambiguïté. Et pas la peine de payer un avocat. Peut être faudrait il offrir un accès internet à nos élus et responsables juridiques employés par la mairie.

Le COV, conscient de sa composition a tenu à afficher que certaines sections sont elles même associations. Ceci est déclaré dans ses statuts, article 4 : « Article 4 : Organisation – Composition

Le COV est composé de différentes sections sportives. Les sections peuvent avoir à titre propre un statut d’association; dans ce dernier cas, les statuts de l’association concernée devront être en cohérence avec ceux du COV, à défaut ils devront être adaptés ».

Et nous avons prévu dans le projet de statuts envoyé par le COV à la mairie mi juin 2016 et en attente de retour, article 5 :

ARTICLE 5 – Modalités d’attribution et de versement de la subvention annuelle

« … L’utilisation de la subvention à des fins autres que celles définies par la présente convention, entraînera l’annulation et la demande de remboursement de la subvention accordée.
L’Association est composée de différentes sections sportives dont certaines ont à titre propre un statut d’association. La Commune autorise le reversement de la partie de la subvention à ces sections. »

Voila le sujet, ceci est à porter à la connaissance du plus grand nombre des personnes concernées. Car le COV n’a pas fait n’importe quoi, n’a pas caché sa copie et a tenu compte de la loi.

A retenir : il faut dissoudre le COV, chaque section deviendra association, le montant total des subventions attribuées par la mairie à chaque association sera la somme de ce qui est attribué au COV mais pas de besoin de convention. Et donc au final une économie pour les deniers publics.

Révision du P.L.U. RP1 30/09/16

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Révision du P.L.U. Réunion publique n°1
vendredi 30 Septembre 2016.

Pour chaque sujet, vous trouverez l’indication en orange du minutage qui permet d’aller visionner directement le moment correspondant sur la captation vidéo.

ThereseLerouxMartineGuillet Thérèse Leroux et Martine Guillet présentent le cadre de la réunion publique.

00:01:15

Présentation : « Villiers-sur-Orge révise son Plan Local d’Urbanisme »

par Philippe Albarède,
Directeur d’étude au cabinet Espace Ville

 Site Internet Cabinet Espace Ville

00:05:30 
Qu’est-ce qu’un Plan Local d’Urbanisme?

  • Les grands principes
  • Diagnostic
  • Projet de territoire pour les 15 prochaines années
  • PADD et OAP
  • Dispositif règlementaire (plan de zonage)

 

00:14:20 
Pourquoi réviser le PLU?

  • Evolution du cadre législatif (Grenelle, ALLUR)
  • Nouveaux objectifs : urbanisme maitrisé, préserver les aspects environnementaux, définir les orientations

 

00:15:45 
Le calendrier du PLU?

  • La phase d’études : diagnostic, PADD, traduction réglementaire, réunions publiques
  • La phase administrative : consultation PPA, enquête publique, ajustements

 

00:22:00 
Un PLU concerté?

  • Registre en mairie
  • Réunions publiques
  • Site Internet
  • Exposition publique évolutive

 

00:24:30 
Quelques éléments de cadrage?

  • Un territoire bien desservi
  • Evolution urbaine récente
  • Un patrimoine ancien et riche
  • Occupation des sols
  • Répartition par grands secteurs homogènes
  • Evolution et structure de la population
  • Les logements
  • Les activités économiques et l’emploi
  • Une trame verte et bleue développée
  • Schéma directeur de la région Ile-de-France (SDRIF) 2013

 
Questions du public

audreybellanger Audrey Bellanger

00:51:00 Pouvez-vous donner des précisions sur l’exposition publique ?

00:52:30 Est-ce opportun d’engager la révision du PLU par rapport au contexte supra-légal de la nouvelle agglomération ?

00:56:30 Quel est le positionnement des autres communes de l’agglomération ?

PhilippeWitterkerth  Philippe Witterkerth

00:57:00 Que recouvre le terme « espaces verts aménageables » ?

00:58:00 Un calendrier de 18 mois n’est-ce pas trop serré ?

01:01:30 Quid du sursis à statuer pour le blocage de demandes de permis de construire problématiques lorsqu’une révision du PLU est engagée?

GillesFraysse2 Gilles Fraysse

01:08:00 Y a-t-il eu des sursis à statuer d’engager ?

PhilippeWitterkerth  01:12:00 ZNIEFF ou pas ZNIEFF? (Zones Naturelles d’Intérêt Ecologique Faunistique et Floristique)

GillesFraysse2 01:15:00 Les données INSEE qui datent de 2012 seront-elles actualisées?

01:17:00 L’enquête publique ne fait pas partie du processus de concertation?

01:22:00 Constat du manque de publicité faite à cette réunion, seulement une dizaine de personnes dans le public dont 10 élus ?

01:25:00 Fin de la réunion

 

acpv_avatar L’absence de public à cette réunion est particulièrement regrettable car la présentation faite par le cabinet Espace Ville a été d’une très bonne qualité pédagogique, sur un sujet essentiel pour la commune – le PLU – sujet largement méconnu des habitants dont la participation active serait pourtant tout à fait nécessaire.

     Aucune publicité digne de ce nom n’avait été faite pour promouvoir la tenue de cette première réunion. Il s’agissait pourtant de poser les bases de connaissances minimales indispensables pour comprendre de quoi il retourne et comment ça marche.
Aucune publicité (sauf un article dans le dernier bulletin municipal) :
     – Pas de courrier dans le boites à lettres comme cela avait été le cas, par exemple, pour la réunion commerciale au profit des opérateurs du cable.
     – Pas de banderoles aux ronds-points comme cela est le cas pour les manifestations sportives ou culturelles.
     – Pas de page Internet dédiée, ni même de rappel des horaires sur la page d’accueil ou les actualités.
     – Pas d’annonce sur le panneau lumineux du centre ville, mais là pour le coup, il y a l’excuse de son dysfonctionnement.
 
Bref, nous avons eu droit au service minimum et c’est un euphémisme. Précisons ici que ces réunions publiques sont obligatoires dans le processus de concertation attaché à la révision d’un PLU. Il ne s’agit donc pas d’une initiative ‘spontanée’ d’ouverture ou de transparence de la part de la Mairie.
 
   D’ailleurs, pour la petite histoire, la réaction ‘spontanée’ de Mme Le Maire à notre arrivée Salle Colette a été de s’opposer à ce que nous filmions la réunion. Echanges vifs mais qui sont restés dans les limites de la courtoisie et auxquels les conseillers présents n’ont pas participé.
Comme aucun argument n’est opposable à ces captations vidéo et que la loi et la jurisprudence les autorisent (et devraient même, à notre avis, les rendre obligatoires), nous avons filmé malgré l’hostilité de Mme Le Maire.
 
   La salle était pratiquement vide. Sur les dizaines, les centaines de chaises préparées seulement une douzaine était occupée essentiellement par des élus municipaux (seulement 2 ou 3 personnes non-élues).
Ce bilan est à méditer pour faire ce qu’il faut pour que les 2 prochaines réunions attirent un nombre plus représentatif de Villiérains. C’est à la fois l’intérêt des habitants et l’intérêt de la municipalité.
 
Nous ne cessons de le rappeler :
il faut s’attacher à rompre avec ce dos à dos mortifère pour la démocratie entre, d’un coté, des citoyens désabusés, ignorants et indifférents aux enjeux collectifs et, de l’autre coté, des élus retranchés dans l’entre-soi et le clientélisme, incapables de transparence vis-à-vis de ceux dont ils sont pourtant les représentants.
 
   Pour œuvrer dans cette direction, l’ACPV tient gracieusement à la disposition de la municipalité l’intégralité du fichier vidéo, dans l’hypothèse où celle-ci souhaiterait l’utiliser dans l’intérêt du projet comme complément pédagogique dans la phase dite de concertation qui a été engagée.
   De son coté, l’ACPV a procédé à la mise en ligne de cette captation vidéo sur son site, ouvert à tous les commentaires et à toutes les réactions. Le but : aiguiser l’intérêt des habitants de Villiers sur ce sujet âpre mais riche d’enseignements et permettre d’étayer une conscience civique qui, nous en sommes convaincus, ne demande qu’à s’éveiller.

L’agglo du Val d’Orge vote à l’unanimité en faveur d’une régie publique de l’eau

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Captation sonore du compte rendu concernant les avenants de fin de contrats avec les sociétés Lyonnaise des Eaux et Véolia (par Sylvain Tanguy):

  1. Rachat des compteurs,
  2. Personnel susceptible de réaffectation,
  3. Compte de renouvellement des canalisations,
  4. Les branchements en plomb.

______________

Captation sonore de la mise en délibération et du vote
Interventions de :
Olivier Leonhardt, Sylvain Tanguy, Jean Pouch, François Cholley, Nicolas Méary, Marion Lenfant, Marjolaine Rauze, Marianne Duranton.

 

Dernier appel : pour une régie publique de l’eau

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Un exemple à suivre qui se développe de plus en plus partout en France :

VIRY-CHâTILLON
Eau des Lacs de l’Essonne
Régie Publique

Quelques chiffres :
Minimum vital gratuit pour tous : 3 Littres d’eau par jour et personne

Maîtrise totale des tarifs et des investissements : Environ 20 % de baisse
par rapport aux tarifs de la Lyonnaise des Eaux et de Véolia

3 tarifs :
en deça et au delà de 120m3, et tarif pour les professionnels Moins vous consommez et plus les tarifs sont avantageux.
Suppression des abonnements

Meilleur rendement du réseau :
85% rendu

La régie a «intérêt» à résorber les fuites contrairement au secteur privé qui forfaitise l’eau perdue.

Personnel de la Régie Publique : 7 personnes pour 6000 compteurs pour 32000 usagers

A noter qu’une votation avait été organisée auprès de la population pour le passage en régie publique.

Quelques liens pour en savoir plus :

Aggl’eau Publique Val d’Orge 

Eau des Lacs de l’Essonne

POUR UN GRAND SERVICE DE L’EAU

L’eau est un bien commun indispensable à la vie qui ne doit pas être considéré comme une marchandise sur laquelle on génère des profits.

Malheureusement, les élus communautaires comme ceux des communes ne peuvent agir en faveur de la création d’un «grand service public de l’Eau» alors que dans le même par leurs décisions, ou qu’ils se trouvent,  ils participent au laminage des résidus de ceux qui existaient en particulier les appels d’offres à l’international via le SIPEREC pour l’achat groupé de gaz et d’électricité en particulier alors que EDF et GDF étaient on ne peut plus compétitifs.

Vers l’objectif d’une gestion complète de l’eau par le secteur publique, tout à fait en capacité technique de  procéder aux 3 domaines principaux de cette gestion : captation/fabrication, distribution et l’assainissement.

Le quasi-monopole des sociétés privées telles que la Lyonnaise des Eaux et Véolia a conduit à un vieillissement du réseau et une totale opacité dans les tarifs pratiqués.

Il n’y a, aujourd’hui, plus aucun argument sérieux pour accepter le renouvellement de la déléguation de ce service au secteur privé et continuer de payer leurs profits.

A noter enfin que l’Arpajonais dispose d’une usine de fabrication de l’eau. Ce paramètre est important dans l’élaboration d’une solution de régie publique de l’eau dans notre secteur.

Prochaines échéances :

9 Juin 2015 : date limite pour l’envoi des Carte-T pour se prononcer POUR la régie Publique

24 Juin 2015 : Conseil du Val d’Orge

Rappel : réponses des listes candidates aux municipales 2014 à propos de la gestion de l’eau

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L’association pour une régie publique pour la gestion de l’eau potable par la Communauté d’Agglomération du Val d’Orge avait fait parvenir un courrier à toutes listes candidates aux dernières élections municipales concernant leur position vis-à-vis de la gestion de l’eau au Val d’Orge. (article complet sur : cliquez ici). Voici un extrait, pour rappel des positions des différents candidats à Villiers-sur-Orge.

VILLIERS SUR ORGE (1 élu à la CAVO)
(4 listes candidates)

* 17 février, réponse de la liste « Villiers-Village » conduite par Thérèse Leroux (maire sortant).
Sa réponse lapidaire  fait part de son refus de réponse , motivé sur le fait que la direction sortante de l’Agglomération  a sollicité l’avis d’un prestataire indépendant « plus à même  d’avoir un avis que des citoyens dont ce n’est pas le métier » (sic, sans rire). Mme Leroux indique avoir fait été partie prenante du choix de ce prestataire privé.
Commentaire, il est dommage que Mme Leroux ne se soit pas inquiétée du retard enregistré pour produire les résultats de la première étape (attendus en novembre 2014) de cette étude à 139 000 euros : elle aurait permis d’illuminer de la lumière des technocrates professionnels les citoyens aussi ignares que prétentieux qui prétendre se préoccuper de leurs biens communs. (question subsidiaire: les collistiers de Mme Leroux font-ils partie, comme nous, de la plèbe  dont le lot est d’attendre la lumière, ou ont-ils été bénéficié d’une éducation accélèrée les autorisant à avoir un avis?
pour prendre  connaissance de la réponse complète de Villers-Villages
http://www.scribd.com/doc/211437169/Reponse-de-la-liste-Villiers-Village-a-Villiers-sur-Otrge

* 20 février , réponse de la liste « Villiers 2014″ conduite par François Dhondt.
François Dhondt nous faire part d’une réponse réservée de sa liste, appuyée  sur une étude détaillée du coût de l’eau pour les usagers. Il indique qu’ajourd’hui la part de la facture d’eau versée au délégataire privé (Lyonnaisse pour villiers) est inférieur à 50% du montant global de la facture, et qu’il faudrait donc que le prix permis par une régie publique baisse de 48% pour que la facture totale baisse de 20%. Il  réaffirme en conclusion que » l’équipe Villiers 2014 n’est pas opposée à un passage en régie publique de la distribution de
l’eau si cela doit amener une baisse de la facture d’eau d’au moins 20 % ».Il précise que toutes  les options doivent être étudiées à cette fin, notamment celle du raccordement aux aqueducs de la ville de Paris
pour prendre connaissance de la réponse complète de « Villiers 2014 »:
http://www.scribd.com/doc/211435720/reponse-de-la-liste-Villiers-2014-Villiers-sur-Orge

* 27 février réponse de la liste « Villiers autrement » conduite par Claude Chevrier
Claude Chevrier nous fait part de la réponse positive de sa liste aux 14 questions posées dont la création d’une régie publique dans les meilleurs délais. Il y ajoute l’objectif  d’un service public national de l’eau de nature à garantir à tous les usagers partout en France un prix équitable et une gestion protectrice des ressources. Il a confirmé son accord avec nos propositions le vendredi 14 mars
Pour prendre connaissance de la réponse complète de la liste:
http://www.scribd.com/doc/211434543/Reponse-de-la-liste-Villiers-autrement-Villiers-ur-Orge-conduite-par-Claude-Chevrier 

* 14 mars réponse de liste « Elan solidaire pour Villliers », conduite par Gilles Fraysse, réponse confirmée de vive voix le 14 avril, par la tête de liste accompagnée de plusierus colistiers. Elan solidaire se prononce  en faveur d’une régie , en espérant que les conclusions de l’audit engagé conforteront cette option. Celle liste est égalment favorable à la consultation des habitants, préparé par une infomration très complète sur cette proposition
pour prendre connaissance de la réponse complète de la liste :
http://www.scribd.com/doc/213205842/Reponse-d-Elan-solidaire-de-Villiers-sur-Orge-conduite-par-Gilles-Fraysse

En conclusion, à Villiers,  c’est les listes Elan solidaire ete Villiers autremant qui correspondent à nos tattnete

Consultation publique sur l’eau

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OUI à une gestion de l’eau en régie publique

NON à la poursuite de la gestion déléguée au privé

Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’agglo du Val d’Orge ne met pas le paquet sur cette consultation. Rien à voir avec le battage incroyable de la séquence du Grand Evry. Il est vrai que la question de l’eau n’aura pas d’impact direct sur leurs postes. Pas de pages spéciales sur le site de l’agglo (on trouve les liens vers Veolia et la Lyonnaise des Eaux) et  pas d’article dans le magazine « Vivre à l’agglo » sauf une page sur l’annonce de la consultation contenant un tableau comparatif très succinct dont l’impartialité est pour le moins douteuse, repris à peine développé dans un tract accompagnant la carte-T

La consultation elle-même, lancée sans aucune période d’informations sérieuses, sans aucun débat public (M. Leonhardt a lui-même précisé à tous les conseillers de l’agglo dans un courriel du 29 Avril que l’agglo n’organisera aucun débat public!), cette consultation n’engagera en rien le conseil de l’agglo. Si une majorité d’avis se prononçait en faveur d’un contrat de DSP (gestion privée), ce serait à n’en pas douter l’opportunité pour le conseil de valider facilement ce choix en s’appuyant (se défaussant) sur les  ‘Valdorgiens’. Dans le cas contraire – choix majoritaire porté en faveur de la régie publique, qu’arriverait-il? Le conseil serait-il dans l’obligation de suivre ce choix? Surement pas. Une « consultation » n’est pas un referendum, le choix restera à la discrétion du conseil qui aura le temps de réorienter les choses.

A noter la position sans équivoque de Mme Leroux qui répondait, avant sa réélection en 2014, aux questions de l’association « Aggl’Eau Publique Val d’Orge », extrait (voir le lien source en bas de page) :

* 17 février, réponse de la liste « Villiers-Village » conduite par Thérèse Leroux (maire sortant).
Sa réponse lapidaire  fait part de son refus de réponse , motivé sur le fait que la direction sortante de l’Agglomération  a sollicité l’avis d’un prestataire indépendant « plus à même  d’avoir un avis que des citoyens dont ce n’est pas le métier » (sic, sans rire). Mme Leroux indique avoir fait été partie prenante du choix de ce prestataire privé.
Commentaire, il est dommage que Mme Leroux ne se soit pas inquiétée du retard enregistré pour produire les résultats de la première étape (attendus en novembre 2014) de cette étude à 139 000 euros : elle aurait permis d’illuminer de la lumière des technocrates professionnels les citoyens aussi ignares que prétentieux qui prétendre se préoccuper de leurs biens communs. (question subsidiaire: les collistiers de Mme Leroux font-ils partie, comme nous, de la plèbe  dont le lot est d’attendre la lumière, ou ont-ils été bénéficié d’une éducation accélèrée les autorisant à avoir un avis?
pour prendre  connaissance de la réponse complète de Villers-Villages
Cliquez ici pour voir le document original complet

Il est donc absolument nécessaire de se prononcer clairement pour une gestion directe de l’eau par une régie publique
en renvoyant sa carte-T au plus vite avant le 9 Juin prochain.

Voici quelques liens utiles pour aller plus loin dans l’information :

logo_assoc_carr_S Le site de l’association : http://ateliercitoyen-eauduvaldorge.blogspot.fr/, pour adhérer, il faut télécharger le formulaire à l’adresse suivante : Bulletin d’adhésion – 5 euros/an,

– Réunion publique à St Michel le mardi 2 juin à 20h – Hôtel de Ville 16 rue de l’Église,

– Régie publique Eau des Lacs de l’Essonne : http://www.eaudeslacsdelessonne.fr/

– Rapport de 2012 de l’Observatoire des services publics d’eau et d’assainissement : http://www.services.eaufrance.fr/docs/synthese/rapports/spea2009_201202.pdf

– Enquête sur le prix de l’eau en Essonne (Janvier 2014 – Conseil Général) : http://www.essonne.fr/fileadmin/Environnement/eau/PRIX_EAU_ESSONNE_v4.pdf

– Rappel sur les positions prises par les candidats à la Mairie de Villiers-sur-Orge avant les élections : http://www.acpvilliers.com/alternative-citoyenne-villiers/2015/05/29/rappel-reponse…estion-de-leau/ 

Naissance multiple au centre de santé

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Naissance multiple de 24 appartements.
Accouchement sans la présence d’un seul médecin !

La mairie et la société Tradi-art, les heureux parents, déclarent :

« nous avons préféré garder le secret jusqu’à la dernière minute pour vous faire la surprise.»

Après une gestion en catimini du dossier par le noyau dur à la Mairie, noyau qui n’a, comme à son habitude, rien partagé de son pouvoir de décision, ni des informations qu’à minima, les Villiérains auraient été en droit de recevoir, la réunion publique organisée une fois que tout était irréversible, à 3 ou 4 jours du dépôt du permis de construire, a pris de court les quelques personnes qui s’y sont rendues pour autre chose que pour postuler à l’achat d’un appartement en avant première.

La messe étant dite, que reste-t-il à faire sinon dénoncer ces méthodes ploutocratiques qui n’ont rien à voir avec ce que devrait être un fonctionnement démocratique au niveau local ?

Ah si ! Il y reste quelque chose à faire :

Mettre en garde
les futurs propriétaires
à la « Villa Emma »

(C’est comme cela que cela va s’appeler. Pourquoi Emma ? Flaubert sans doute…)
En effet, il suffit de 3 minutes sur Internet pour tomber sur des blogs qui dénoncent les retards et les malfaçons, de projets récents gérés par la société Tradi-Art, ainsi que la capacité de ses directeurs de programme à disparaître de la circulation quand les problèmes s’accumulent.

Au passage, cette société qui se veut ‘à échelle humaine’ est dirigée par une personne qui est présente dans pas moins de 12 sociétés différentes., une holding qui n’a rien d’artisanale :
Générale de Location, Société Francilienne du Bâtiment,, Société d’Alembert, SCI 204, SCI Equinoxe, SCI Cytrus,  La Sedentine, Batir Construction, La Parisienne, SCI Amelia, SCI Dune, Franssimmo (source Enqsuête ‘French-Leaders’).

Espérons que la Mairie a bien bétonné les clauses de pénalités en cas de retard. Cette société étant très ‘proche’ du Val d’Orge et de la mairie de Ste-Geneviève (de nombreux projets lui ont été confiés dont une partie du bâtiment de l’Agglo), Mme Le Maire ne peut ignorer ces petits mécontentements (sans doute largement exagérés, vous savez comment sont les gens…). Elle a du prendre ses précautions.

Nous suivrons avec grande attention la mise en place de ce projet immobilier. Mais plus important encore, il faudra rester attentif pour que l’objet initial du projet, la partie centre de soins médicaux débouche sur quelque chose de positif et d’utile pour tous.<

Philippe Moreau (ACPV)

PROJET IMMOBILIER ou MAISON MEDICALE?

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Ce vendredi 13 mars, les Villiérains ont été conviés à une réunion d’information sur un  projet  de création de « maison médicale » sur notre commune.

Lors de la présentation de ce projet par Mme GUILLET et Mr POINSE (adjoints au Maire de Villiers), nous avons vite compris que la maison médicale (et non centre public de santé) n’était qu’un prétexte à un projet immobilier, travaillé avec un promoteur privé, TRADI-ART, destiné principalement aux personnes âgées. Le représentant TRADI-ART a fait un déballage du projet immobilier, avec détail des logements grand confort, ascenseurs, normes diverses, places de parkings… La partie médicale du projet est vite devenue secondaire.

Cependant, nous avons pu interroger les représentants de la municipalité sur la partie « soins » du programme :

Pourquoi ce projet a été travaillé en solitaire sans y adjoindre l’agglomération du Val d’Orge, nécessaire pour l’obtention des financements, et de façon à répondre aux besoins des communes voisines en créant un centre public de santé, alors que de nombreuses municipalités sont intéressées ?

Pourquoi avez-vous orienté votre projet sur une « maison de santé », ce qui ne répond pas aux besoins de la population ?

Mr POINSE affirme, en réponse à mon interrogation : « ce projet n’avait pas à être travaillé avec l’agglo, puisque ce n’est pas de sa compétence…de plus, grâce à ce projet de maison de santé, nous avons pu obtenir des financements de l’ARS ».

Ce projet est bien de la compétence de l’agglo. Dans certaines communes et agglomérations, des élus parviennent à développer la volonté de travail collectif des médecins, le salariat qui séduit les jeunes médecins dont 55 % sont des femmes tout en permettant le tiers payant, l’approche globale des patients, le développement de la prévention.

Jérôme Guedj, président du CG de l’Essonne, dit: «… Il faut attirer de nouveaux praticiens et mettre en synergie les acteurs de la santé en soutenant par exemple la création de centres publics de santé ou de maisons de santé pluri-professionnelles… ».

Oui, les financements sont possibles, quand on veut se donner les moyens d’y travailler.

«… De plus, il a fallu faire vite, a dit Mme GUILLET, car bientôt nos médecins vont partir en retraite, le nombre de médecins sur Villiers est insuffisant et de plus, les cabinets de médecins existants ne sont pas aux normes handicapés, ce qui est impératif pour 2017, le choix que la mairie s’est donc orienté sur une maison de santé… »

Oui, il est vrai que le nombre de médecins devient insuffisant sur Villiers, mais ce n’est pas une surprise pour la mairie en place, c’était prévisible, vu les nouvelles constructions… Ce projet aurait donc pu être travaillé depuis longtemps.

Alors que le renoncement aux soins progresse ! Comment peut-on entendre ce type de réponse de la part d’adjoints au maire, Oui, aujourd’hui, de plus en plus de français renoncent à des soins ou les reportent faute de moyens. Cette situation est aggravée par le système de prix « libres » qui conduit des professionnels de santé à appliquer des dépassements d’honoraires parfois très élevés.

Depuis 2009, la Loi HPST, dite « Loi Bachelot » a imposé la fermeture de la maternité et des urgences de l’hôpital de Juvisy, les franchises médicales, les dépassements d’honoraires, le déremboursement de médicaments de premières nécessité, le regroupement des analyses de laboratoires, ce qui réduit encore plus l’accès aux soins.

Ouvrir un centre public de santé pluri-professionnelles, en collaboration avec l’agglomération du Val d’Orge, attirer de nouveaux praticiens, me semblait actuellement indispensable, de façon à répondre à la demande de la population.

Malheureusement, il en sera autrement…

Brigitte HADET – 16/3/15